Compte-rendus des soins collectifs

Compte-rendu – Soin enfant intérieur Avril 2020

Le soin a démarré par la phase habituelle d’enracinement et d’actualisation de la connexion terre/ciel au niveau du groupe.

Ensuite, on a enchainé avec une libération des énergies qui bloquaient la circulation de la joie en chacun. Ça travaillait beaucoup au niveau de la tête dans un premier temps, avec des énergies en lien avec des pensées, des choses qui prennent la tête, des préoccupations, des projections dans le passé ou le futur… En gros, le fait d’être axé sur sa tête, sur le fait de trop penser nous décentrait du moment présent et c’est comme si on n’était plus calé sur les fréquences de la joie.

Donc une phase pour libérer les énergies bloquées au niveau de la tête et pour aider à revenir dans son corps, dans le présent, dans ses sensations, à son écoute à différents niveaux (besoins physiques, émotionnels…etc).

Ça a ensuite travaillé au niveau de la poitrine pour libérer des énergies en lien avec la tristesse, le manque, l’abandon, le rejet, la solitude…

On nous a invité à accueillir les parts de nous dans l’inquiétude, dans la peur de l’imprévu/inconnu, dans la tristesse, les parts de nous pessimistes qui anticipent négativement les choses, pour les écouter, noter leurs doléances, puis décider avec elles, main dans la main, d’en finir avec ces inquiétudes et ces lourdeurs en allant brûler tout ce qu’on a pu noter pour s’en délester.

Certains pourraient ressentir l’envie de faire cet exercice en visualisation ou de manière plus concrète en écrivant effectivement sur une feuille des soucis, des peurs, des inquiétudes puis en décidant de se détacher de tout ceci en brûlant ensuite la-dite feuille. Faites comme vous le sentez !

Il y avait en tout cas cette notion de prendre de la hauteur par rapport à ce qui peut nous chagriner, nous prendre la tête ou nous inquiéter, en apprenant à voir les choses sous un autre angle, en apprenant à lâcher prise sur les choses qu’on ne contrôle pas, en apprenant à voir le côté positif plutôt que de focaliser sur le négatif… Bref, à chacun d’opérer le switch qu’il est prêt à opérer dans sa façon de voir la vie, à son rythme.

 

On a l’occasion avec ce soin de se brancher sur de nouvelles fréquences plus joyeuses, plus légères, à condition d’accepter de lâcher ce qui nous alourdit, ne serait-ce que 5 minutes par-ci par-là. Ces fréquences sont accessibles en permanence et on peut s’y relier en pratiquant ce détachement, ce lâcher-prise et le fait d’être dans le présent.

C’est comme si on était des postes radios et qu’on ne pouvait pas se brancher sur plusieurs stations de radio en même temps : si on veut capter la fréquence de la joie à l’instant t, il faut accepter de se détacher de la fréquence de l’inquiétude à l’instant t, par exemple.

On a le choix de switcher comme on le veut, tout le monde peut le faire, mais ça peut demander un peu d’entraînement au départ. 🙂

 

Dans les résistances principales à la joie, il est ressorti la culpabilité de s’autoriser à être joyeux. C’est un peu comme si le contexte actuel venait faire ressortir un peu plus cela : le fait d’avoir du mal à s’autoriser à être pleinement joyeux en plein milieu d’une pandémie mondiale, comme si c’était indécent d’oser se sentir bien et le montrer alors que d’autres souffrent.

Alors que justement, on nous rappelle que pour tirer tout le monde vers le haut et rayonner du positif, on a besoin de toutes les personnes qui sont capable de rayonner la joie autour d’elles. C’est donc d’utilité publique de se relier à ce qui nous fait du bien, ce qui nous rend léger et de cultiver cet état, pour son propre bien, et le bien des autres.

Ce travail d’acceptation de la joie a aussi permis d’aller déverrouiller des blocages en lien avec l’inspiration, la créativité, et le fait de s’autoriser à agir davantage comme ça nous fait plaisir.

Il ressortait aussi fortement la notion d’ouverture par rapport aux autres, par rapport à ses propres besoins/sensations/émotions/envies.

Finalement, la joie est la clé qui vient déverrouiller pas mal de choses en chacun. Il est donc possible que vous sentiez des changements dans des domaines qui n’ont a priori pas de lien direct avec cette notion de joie.

 


Si vous avez participé à ce soin et souhaitez apporter votre témoignage, n’hésitez pas à le faire dans les commentaires en bas de cette page ou à m’envoyer un message en privé si vous préférez. Je suis toujours curieuse de connaitre vos retours ! 🙂

Il se peut que vous ayez senti les choses bouger en vous (émotions, état d’âmes, relations avec l’entourage, rêves et nuit agitée…) quelques jours avant la séance. Chacun a reçu et utilisé ces énergies comme cela lui était le plus favorable.

Ce que j’ai senti pendant la séance n’est pas exhaustif et ne résume pas l’ensemble de ce qui s’est passé. Je ressens l’énergie globale du groupe, pas les particularités de chacun.

La séance que vous avez reçu va continuer à agir et être intégrée par votre structure énergétique pendant environ 2-3 semaines.


À la suite de ce soin, dans les jours à venir :

Dans les jours qui suivent, je conseille aux participants de boire davantage d’eau.

Il est tout à fait possible que pendant quelques jours vous ayez envie de moins manger ou de manger différemment, peut-être plus léger. Écoutez-vous si cela vous arrive, c’est une suite logique du soin ! 😉

D’autres personnes pourront avoir des douleurs, des émotions un peu tristes ou désagréables remonter (mal aux jambes, maux de ventre, de gorge, de tête…..) : accueillez-les, laissez-les sortir… Tout est juste…

Vos rêves seront peut-être inhabituels, plus agités ou au contraire plus calme. Tout dépendra de ce qui aura été travaillé chez vous pendant la séance et de votre façon de réagir au soin.

Vous pourrez également remarquer des changements de comportements dans votre entourage, des situations qui se débloquent soudainement … etc

Enfin, si vous avez des questions par rapport à certaines sensations, n’hésitez pas à m’envoyer un mail : Contacter Fanny

Merci à tous !